Comment l’alimentation influence-t-elle la performance de votre cheval ? Découvrez les bons nutriments

La nutrition du cheval joue un rôle crucial dans sa santé et sa performance. L’alimentation des chevaux doit s’adapter à leurs besoins spécifiques, qu’il s’agisse de nourriture pour chevaux sportifs ou bien de nourriture pour chevaux âgés. Elle permet d’optimiser leurs capacités physiques, leur endurance, leur capacité de récupération, et de maintenir leur santé globale. Dans cet article, découvrez les nutriments essentiels pour un cheval performant et en parfaite santé.

Les bases du régime alimentaire du cheval

La nourriture du cheval inclut principalement du fourrage. Il fournit les fibres essentielles qui favorisent le bon fonctionnement du système digestif du cheval. Combien mange un cheval par jour ? En moyenne, le fourrage grossier consommé en une journée doit être d’au moins 1,5 kg par 100 kg de poids corporel. Veillez à choisir un foin de qualité parfaitement propre afin d’éviter les troubles digestifs. Vous pouvez aussi le mettre dans des filets pour augmenter le temps d’ingestion et permettre au cheval de manger en continu et d’assimiler mieux.

Les besoins nutritionnels du cheval incluent des macronutriments et des micronutriments. Les macronutriments fournissent l’énergie pour soutenir les activités physiques et renforcer les muscles. Les micronutriments soutiennent le métabolisme, le système immunitaire et préviennent les carences nutritionnelles.

Macronutriments

Ils comprennent :
  • Les glucides. Il existe des glucides structurels (fibres), que vous pouvez trouver dans le foin, l’herbe. Les glucides non structurels (amidon et sucre) sont d’autres types de glucide, présents dans le grain pour cheval (orge, avoine, etc.) ou le granulé pour chevaux. L’amidon n’est pas un glucide adapté au système digestif du cheval pour différentes raisons. Par ailleurs, parmi les sucres simples, certains seront hyperglycémiants et d’autres non, il est important de savoir avec quoi vous allez complémenter. Trop de sucre sera néfaste, mais aussi et surtout, c’est la qualité du sucre qui fera la différence,
  • Les lipides sont présents en faible quantité dans la nourriture naturelle pour chevaux, mais ils ont leur importance aussi. Le fourrage sec doit être enrichi en oméga 3, mais il est important de choisir sous quelle forme, car rajouter des huiles pures n’est pas la solution adaptée étant donné qu’elles occasionnent des effets indésirables,
  • Les protéines, nécessaires à la croissance musculaire, à la réparation des tissus et à la production d’enzymes. La nutrition des chevaux doit contenir des acides aminés essentiels tels que la lysine et la méthionine. Là aussi, la qualité des protéines n’est pas anodine. Si elle provient de graminées ou de légumineuses, vous n’aurez pas le même effet.

Micronutriments

Les micronutriments, à savoir les vitamines et les minéraux sont aussi indispensables dans le régime alimentaire d’un cheval. Les minéraux (calcium, phosphore, magnésium, sodium, potassium, chlore et soufre) sont essentiels à la formation des os, la contraction musculaire et l’équilibre électrolytique. Les oligo-éléments comme le cuivre, le zinc, le sélénium, le manganèse ou le fer soutiennent le métabolisme, la fonction immunitaire et la protection antioxydante.

Le cheval a aussi besoin des vitamines liposolubles A, D, E, K, ainsi que des vitamines B etC. La vitamine E, en particulier, est un antioxydant majeur qui protège les muscles des chevaux sportifs. L’hydratation est tout aussi importante que la nourriture pour chevaux.

L’alimentation de base n’est toutefois pas suffisante pour assurer une bonne performance des chevaux de sport.

alimentation cheval

Les compléments alimentaires pour une performance élevée

Pour améliorer la santé et la performance des chevaux, vous pouvez utiliser des compléments alimentaires. Ils ne remplacent pas une alimentation équilibrée du cheval, mais la complètent pour répondre aux exigences accrues des chevaux de sport. Ces produits incluent souvent des vitamines, minéraux, antioxydants, acides aminés et prébiotiques. 

Privilégiez les compléments de la gamme ReoVit®, qui contiennent les nutriments essentiels pour préserver la santé et la performance de votre compagnon. Le complément ReoVit® Pro-pH, par exemple, est particulièrement efficace pour un athlète équin. Il réduit l’acidification musculaire et le stress oxydatif, des problèmes fréquents chez les chevaux soumis à des efforts intenses. Il favorise aussi la dégradation du lactate accumulé dans les muscles pendant l’exercice, ce qui améliore la capacité de régénération et réduit la fatigue musculaire. Vous pouvez aussi inclure le ReoVit® Mash dans les repas du cheval. Les bienfaits de celui-ci sont nombreux, en ne citant que la stabilisation de la digestion ou la prévention des coliques. Il renforce aussi le système immunitaire et augmente le bien-être général de l’animal.

Le sel pour cheval est un autre complément minéral utile, souvent sous forme de bloc ou de granulés. Il permet de compenser les pertes en sodium et chlorure dues à la transpiration.

La digestion : un facteur clé de performance

Une digestion efficace est essentielle pour que le cheval absorbe correctement les nutriments nécessaires à sa performance. Les troubles digestifs peuvent entraîner une baisse d’énergie ou même des maladies graves. Pour éviter cela, il est conseillé de miser sur une alimentation de base riche en fibres de qualité et facilement digestibles pour soutenir la flore intestinale. Cela permet d’éviter les déséquilibres du système digestif du cheval et d’intégrer une complémentation riche en pré et probiotiques. Enfin, pour garantir une performance optimale, un programme d’exercice régulier est nécessaire en plus de suivre les lois de l’alimentation des chevaux afin de favoriser le développement musculaire, la souplesse et l’endurance.

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Image de Isabelle Dorand

Isabelle Dorand

J’ai grandi aux quatre coins du monde, toujours proche de la nature. Dès mon plus jeune âge, je me suis passionnée pour les animaux. Aspirant d’abord à devenir vétérinaire, j’ai rapidement réalisé que ce métier ne correspondait pas à mes aspirations. Tout en poursuivant différentes activités en lien avec la nature et les animaux, j’ai suivi une formation d’ingénieure agronome.